A les observer à terre lorsqu’ils regagnent leur terrier, on serait loin de se douter qu’ils sont aussi agiles en mer… Et pourtant, quel plaisir de les voir évoluer au ras de l’eau, jouant avec les courants, les vagues, saluant de temps à autre leur reflet du bout de l’aile… Voilà le spectacle qu’ils m’offrent à chaque fois que je peux aller les observer, m’immisçant discrètement dans leur monde, au large des îles de Marseille…
Jean-Patrick DURAND / GIP Calanques